Seattle

Legendary,

Seulement, 14 heures de route seront nécessaires pour sortir de ces maudits parcs américains (pardon, mais je n’en peux plus, les isolations, les crises d’hypothermie, le HIKKING, le TREKKING,  le TRAILLING, le RUNNING et le CAMPING ont eu ma peau). Notre leitmotiv, rejoindre au plus vite la West Coast.

C’est étrange, durant ces longs trajets, seuls les besoins primaires refont surface. Pour nous, cela s’apparente à des pauses clopes et toilettes. Vous l’aurez compris, depuis le début de notre voyage, on aura surtout eu l’occasion de visiter les stations services. À chaque fois, c’est comme si vous entriez dans la 4e dimension, elles se veulent soit futuristes (cf. la zone 51 et ses martiens géants), soit traditionnelles (de l’essence, des clopes, des fois le bonjour de la caissière quand celle-ci daigne lever les yeux de son i-phone et puis c’est tout), soit nostalgiques (air de rock, hot-dogs fumants et sonnettes annonçant votre venue, enfin, c’est surtout pour réveiller le caissier) ou sophistiquées (achalandage digne d’un Wal-Mart, salle de repos, laverie et bien sûr, un casino, au cas où vous auriez envie de jouer votre salaire en attendant le plein). Je peux vous dire qu’on a encore du chemin à faire avec cofiroute.

Il n’y a pas que les stations-service qui appartiennent aux mythes aux Etats-Unis, il y a aussi des villes qui font perdurer le American Dream. Seattle est l’une d’entre elles. Nichée au cœur de l’état de Washington, cette ville d’importance moyenne (environ 600 000 habitants) à vu naitre des entreprises faisant partie intégrante de notre culture, tels que Microsoft, ainsi que ses co-fondateurs Bill Gates et Paul Allen, Boeing ou encore le leader mondial de la vente au détail et de torréfaction de café, Starbucks. Outre ses entreprises multinationales, pour beaucoup, Seattle, c’est aussi la quintessence de la musique : rock, indé et grunge. Elle a donné naissance à Jimi Hendrix, Pearl Jam, Soundgarden ou encore Nirvana pour ne citer qu’eux.

C’est donc, tout naturellement que je me suis rendu au 171 Lake Washington Boulevard East, pour photographier la maison de Kurt Cobain. La maison n’étant pas ouverte aux visites, on peut seulement apercevoir la toiture de l’autre côté de la rue (décidément, je ne comprendrais jamais les fanatiques qui peuvent faire le poireau des jours et des nuits en espérant recevoir un postillon de leur star adulé, bien qu’ici, elle soit morte, passons).

MAISON DE KURT COBAIN

Pour voir l’emblème de Seattle, The Space Needle, rien ne vaut la vue depuis la tour d’observation du Colombia Center. On a pu profiter d’un magnifique couché de soleil sur la baie, puis observer la ville scintillée une fois la nuit tombée. Cet épisode fut une belle première rencontre avec la ville.

COLUMBIA CENTER

S’il existe un lieu où je suis obligé de faire pèlerinage à chaque fois que je visite un nouvel endroit, c’est bien le marché de la ville (épicurienne, je suis et je resterais). Ici, l’emblématique Pike Place Market, ne m’a pas déçu, des montagnes de fruits de mer et de crustacés, de scandaleux étals de fromages et de charcuteries, UNE BOULANGERIE. Mais j’ai tenu bon, je n’ai pas craqué (oui, j’avais déjà mangé). J’ai quand même fini par saliver sur une boite de Gavottes.

PIKE PLACE MARKET

Arrêt obligatoire, The Space Needle, le symbole de la ville. C’est toujours un plaisir de prendre les ascenseurs hyper-rapides et panoramiques des grandes tours aux USA, ça va vite, très vite et certains peuvent éprouver une sensation de vertige. La vue en pleine après-midi, nous a permis de voir la ville sous une forme différente après notre visite nocturne à la Columbia Center.

SPACE NEEDLE

Le projet fou d’un homme, l’Expérience Music Project de Paul Allen. Ce musée rassemble en son sein rock’n’roll et science-fiction. De belles salles vous font revivre l’apogée de Jimi Hendrix ou de Nirvana, c’est l’occasion d’y découvrir des pièces uniques qui ont fait leur renommer ou vous pouvez passer dans les salles multimédias pour jouer d’un instrument ou chanter dans les studios d’enregistrement et si vous en avez la chance, vous pouvez aller voir les costumes de Star Wars (moyennant finance).

EMP

D’une manière ou d’une autre, tout tourne autour de la culture artistique à Seattle. Ici, nous, nous sommes axés vers le street art dans le quartier de Freemont. On a rencontré la statue de Lénine, un troll géant pulvérisant une coccinelle, des pionniers déguisés pour mardi gras, une fusée grandeur nature. On peut essaiment passé une bonne demi-journée à découvrir les sculptures de ce quartier artistique et chiner dans  ses boutiques vintages.

FREEMONT

Je dois avouer que Seattle, nous a mis une claque, nous sommes tout de suite tombés amoureux de ses parcs, de sa culture artistique, de son potentiel commercial, de ses cafés indépendants et de son effervescence. Pour des gens qui ne pensaient pas y faire escale, on a vraiment été surpris par ce sentiment, nous regrettons seulement de n’y avoir passé que deux jours.

DOWNTON

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