Bryce Canyon National Park

 Recherche vin blanc désespérément,

Il faut bien avouer que ma préoccupation première lors de notre visite au Bryce Canyon National Park, était de trouver le Graal, soit du vin blanc pour moi (on ne se refait pas). Il parait qu’avec ce remède, je suis plus prompte à supporter les nuits de camping.

Je peux vous dire qu’on a écumé les stations services de la région, sans succès, pour finalement s’entendre dire que c’était chose impossible dans ce comté (serais-je arrivé dans un dry county sans m’en apercevoir ?). J’ai vraiment atteint le point de non-retour sur cette route traversant les montagnes de l’Utah, j’ai craqué. Nous avons acheté de la BIERE, oui, vous m’avez bien comprise de la BIERE (note pour moi-même, peut-on devenir alcoolique en moins de 3 mois ?).

Cette parenthèse refermée, je peux me laisser à vous raconter notre visite du Bryce Canyon. Laissant ma paresse parler pour moi, j’ai tout de suite adhéré à l’idée de ne faire que le Rim Trail (randonnée facile au-dessus du cirque). La vue sur les hoodoos est saisissante dés le premier pas et le soleil met en lumière les couleurs étonnante du cirque.

RIM TRAIL

Pour avoir une chance d’apercevoir les Hoodoos (les cheminées) de plus près, vous n’aurez pas le choix, il faut descendre au fond du canyon. Mais cela en vaut la peine, la vue et la chance d’être au plus près des cheminées est une belle récompense (petit secret, il faut juste oublier la remontée).

NAVAJO LOOP

Elles sont vite oubliées les gentilles randonnées du début, quand il s’agit de remonter un dénivelé sur plusieurs kilomètres après 5h de marche (oui, je déteste, mais alors je déteste la grimpette). Après avoir englouti 15 barres de céréales et bu 20 litres d’eau, on touche au but, la fin du trek. Bien que votre corps soit positionné à 90 degrés pour remontée ces derniers kilomètres, bizarrement, vous trouvez, à ce moment, votre second souffle (pour moi, l’envie d’en finir et vite). Et comme toujours dans les parcs américains, la récompense d’une vue incroyable sur le canyon (enfin, je serais resté sur le parking, j’aurais vu la même chose).

QUEENS GARDEN TRAIL

Comment formuler cela sans me mettre à dos, les fervents défenseurs de la cause animale. Je dois trouver une formule satisfaisante. Voilà, je ne suis pas l’AMI DES BETES (mais dans le genre pas du tout). Alors pourquoi ces petits vauriens viennent toujours me tourner autour ?

Quoi qu’il en soit, on a dû passer notre repas à surveiller Gilbert, notre écureuil adoptif. Je vous vois venir, oui, comme ça, c’est mignon, mais n’oublions pas qu’il appartient à la même famille que les gros rats dégoûtant (c’est la queue qui annihile votre perception) et si vous aviez vu les blessures que cette petite bête peut infliger à une main humaine, vous aussi vous auriez quelques réticences.

Il est vraiment temps qu’on trouve des gens à qui parler.

RENCONTRE