Upper Antelope Canyon

Victime de surbooking,

Pour moi, l’Arizona, c’était plus Lucky Luke et les Daltons (on n’oublie pas Jolly Jumper), bref le Far Ouest avec une atmosphère poussiéreuse et des ballots de pailles qui s’envolent. Nous avons rencontré une région moins aride que la Californie et étrangement verdoyante, c’est peut-être dû aux 15 jours de précipitation par an ?.  Quoi qu’il en soit, plus de cowboys dans cette contrée navajo et des orages à vous faire frémir.

Il nous faut plus qu’un petit crachin local pour nous démoraliser. Le seul hic dans notre projet, ce sont les longues listes d’attente pour visiter le Upper Antelope Canyon. Après avoir patienté plus de 4 heures dans le Mc Do du coin, nous avons eu le précieux sésame pour nous rendre dans le canyon.

Après un court voyage à bord d’un 4X4 vétuste (qui doit faire la joie des ostéopathes des environs), nous atteignons enfin les abords du site. Notre désarroi grandit à mesure que nous rejoignons les hordes de touristes fessant les poireaux devant l’entrée du canyon. Je parle ici de désarroi, car le canyon se visite de préférence le matin afin de profiter de la meilleure lumière.

Même si, nous sommes rentrés dans le canyon à 13h30, nous avons eu le bonheur de voir les couleurs orangées se refléter sur les parois. Et bien qu’entourer de 300 visiteurs (il ne faut pas croire, c’est beaucoup pour un canyon de 2 kilomètres) le spectacle est saisissant.

UPPER ANTELOPE CANYON