Los Angeles

Welcome to Hollywooooooooood !!!!!!!

Impossible de quitter les USA sans découvrir Los Angeles. Notre temps est limité, nous passerons trois nuits dans cette mégalopole, autant dire que nous avons dût courir pour nous imprégner de la ville.

Après plusieurs heures d’embouteillages sous une chaleur écrasante, notre esprit s’échauffe rapidement quand nous pénétrons dans notre chambre Airbnb. En même temps après trois mois à arpenter les USA, nous devrions savoir que c’est l’état de notre bourse qui fait varier inlassablement l’hygiène d’une maison (plus tu paye, plus c’est propre et inversement). Au moins nous sommes fixé, nous ne risquons pas de trainasser dans notre habitation et nous décidons de nous rendre immédiatement à Venice Beach.

Pour une fois, l’image que je m’en fait correspond en tout point :

  • Engin motorisé hyper éclectique, CHECK,
  • Les jeunes seigneurs de Dogtown répétant inlassablement les mêmes mouvement avec leurs skates jusqu’à toucher la perfection, CHECK,
  • Les bodybuilders sculptant leurs corps sous le soleil déclinant, CHECK,
  • La plage de Baywatch (Alerte à Malibu), CHECK,
  • Le street-art omniprésent, CHECK,
  • et les docteurs-vendeurs délivrant une prescription (médicale) moyennant 50$ pour obtenir du cannabis, RE-CHECK.
Venice Beach

Hollywood, c’est les fameuses lettres blanches qui font tellement rêver les starlettes en herbe et qui sont visibles depuis le Griffith Park (parc national de plusieurs hectares sur les hauteurs de L.A.).

Griffith Park

Autre endroit mythique de L.A. Hollywood Drive et son macadam recouvert par les précieuses étoiles récompensant les icônes américaines. Je dois avouer que selon mes goûts, des fois, le Wall of fame peut vite se transformer en Wall of shame (n’est ce pas, Vin Diesel).

Mais être éberlué de voir certains artistes ancré dans le sol n’est pas la seule étrangeté de Hollywood boulevard, car nul besoin de plisser les yeux pour reconnaitre immédiatement l’immeuble de la scientologie et ses men in black polyglotte distribuant aux chalands toutes sortes de flyers à propos de leur ‘dieu’ L. Ron Hubbard. Je dois avouer que j’aurais adoré y passer un test (par curiosité, je vous rassure) mais entendre un men in black apostrophé Mr. GG et me désignant  et en disant dans un français impeccable ‘‘de quoi elle cause celle-là’’ , comment vous dire, j’ai immédiatement su que 1) j’étais recalé par 2) des misogynes certes 3) polyglottes mais vulgaires et que 4) je l’aurais bien giflé.

Hollywood Boulevard

Wall of Fame

Parce que les Etats-Unis n’en finissent pas de me rappeler les films et séries de mon enfance ou de mon adolescence, direction Beverly Hills pour arpenter durant quelques heures la mythique Rodeo drive où boutiques de luxes et de créateur n’en finissent pas de vous émerveiller.

Puis cap sur la Mulholland Drive pour négocier ses virages serrés qui nous amène tout droit sur le quartier de Bel Air (à côté Beverly Hills, c’est pauvre). De-là, nous décidons de visiter UCLA, qui a pris exemple sur l’architecture des grandes écoles anglaises. En tout cas, la géolocalisation de cette université est bien pratique pour les enfants des quartiers huppés, une des meilleures écoles du pays se trouve de l’autre côté de la rue.

Beverly Hills
Mulholland Drive et UCLA

Pour finir, détente dans le centre commercial et le quartier de The Grove ou enfin, nous découvrons le Farmer Market le plus intéressant de L.A avec des produits aussi alléchants les uns que les autres.

Farmer Market and The Grove

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s