Sequoia National Park

Promenons dans les bois,

Enfin, le premier article sur la côte ouest des États-Unis (et oui, difficile d’obtenir le wifi dans les parcs nationaux). C’est après une petite galère avec l’agence de location de voiture (on plaide coupable, on a oublié l’assurance), qu’on a pu quitter L.A. et débuter notre road trip de deux mois.

La dimension de road trip prend toute son essence, une fois qu’on laisse derrière soi les collines d’Holliwood, pour s’enfoncer dans le désert. La musique (et la climatisation) à fond, la caisse, on s’arrête dans notre première station service (une des dernières avant notre destination d’arrivée). Dès que l’on sort de la voiture, on se  liquéfie sur place, le soleil et le vent, vous brûlent instantanément la peau. Ici, on comprend mieux la notion de survie, on fait notre inventaire : eau, glaçon, essence,  vin et cigarette en poche, nous pouvons poursuivre notre itinéraire.

Notre première destination, nous conduit au cœur du Sequoia National Park. Ce sera l’occasion des premières fois : notre première rencontre avec les géants et aussi ma première fois avec le tant redouté CAMPING (15 jours plus tard, je peux vous assurer que je n’aime toujours pas ça. Note à moi-même, surtout ne pas tomber en pénurie de vin).

Après cette magnifique nuit dans notre tente Walmart (MERCI LES COYOTES), viens le temps de calculer qui sera la plus rapide à atteindre les douches. Est-ce la grosse américaine avec son papier toilette dans les mains ? Les vacancières chinoises avec leurs pyjamas Chanel ? Ou moi, la petite française avec ma trousse de toilette pleine à craquer ?. Je peux d’ores et déjà, vous annoncer que je n’ai pas gagné et de plus, j’ai dû laisser un peu de mon orgueil sur place. Vive la promiscuité.

Une bonne douche chaude (si on fait abstraction du reste), nous voilà parti explorer la forêt de géants. Une route sinueuse avec des points de vue spectaculaire, vous emmène aux abords du parc. Il faut savoir qu’en été, les parcs américains sont remplis et qu’un système de navette est mis en place pour rejoindre les points de vue ou les trails. Pour bien débuter notre journée, cap sur le trail de Crescent Meadow, cette promenade serpente entre les séquoias et de vaste clairière.

Crescent Meadow

Il vous faudra grimper 350 marches pour vous rendre au sommet de Moro Rock. Sur le chemin, j’en ai vu plus d’un abandonné (j’avoue, il s’agissait surtout d’obèses). Le sommet de cette montagne vous offre un panorama à 360 degrés sur le parc.

Moro Rock 

Un des points essentiels du parc, consiste à vous faire photographier en dessous du General Sherman Tree, l’arbre à un seul tronc, le plus volumineux du monde, jamais recensé à ce jour.  Comme tout le monde, après 30 minutes d’attentes, on a pu prendre la photo si convoitée.

General Sherman Tree

Pour sortir des sentiers battus et s’écarter de la foule estivale, on a pris la direction du Big Trees trail. Une courte marche, vous fait parvenir au cœur de la forêt de séquoias. Si vous êtes vigilants, vous aurez la chance d’apercevoir des ours noirs.

Durant cette promenade, nous avons bien failli ne pas finir ce tour du monde. Grâce à mon imagination, la présence d’un ourson même à plus de 100 mètres, signifie :

  1. Maman n’est pas très loin,
  2. Elle pourrait sentir les restes de mon casse-croûte,
  3. Si elle me met un coup de patte, vais-je mourir ?
  4. Où sont les rangers avec leurs fléchettes anesthésiantes ?

Pendant que maman ours, n’y est pas. 

BIG TREES TRAIL

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